On tourne la page et on recommence

On tourne la page et on recommence
Cher lecteur,



Salut ! Moi, c'est Loïc, enchanté. Voilà une petite présentation de moi même. Si tu viens pour laisser une publicité, dommage que je ne sois pas a coté de toi pour te foutre un coup de pied au cul. Pour ceux qui veulent me connaitre, vous êtes les bienvenus, et bienvenus dans mon blog :)

J'ai 20 ans, et je vis dans une petite ville à coté de Lyon, ou l'on va très bientôt passer le cap des 10 000 habitants. Actuellement je suis en vacances, avant d'entamer une dernière année d'étude. Bac + 3. Une troisième année de Bachelor dans le marketing. Eh oui, le commerce, c'est mon truc ! Sinon coté entourage, je suis très bien servi. J'ai des parents formidables, des amis qui se tiennent tous la main et qui sont toujours présent, j'ai un frère qui est pour moi le grand frère idéal, comme tout le monde rêve. Coté c½ur, c'est le top. Je suis amoureux d'une Pintade, elle s'appelle Anne & elle est géniale. Ça fait un peu plus d'1 an que je suis avec Elle. Pas mal, non ? C'est que le début en tout cas.

Sinon, quant à moi, j'ai fais ce blog pour vous faire découvrir un peu ce que je vis, ce que je ressens, et surtout pour montrer qu'à 20 ans, la jeunesse n'est pas faite que d'alcool, de drogue, de pseudo tristesse, de dépressifs (vous en connaissez surement plus que moi), et de petits cons sans avenir. Oui, je suis plutôt sage, j'aime respecter les personnes, et les choses. Je suis, certes un maniaque du rangement, mais c'est un peu le bordel dans ma tête depuis qu'elle a quitté ce monde. Mais bon ça ne concerne que moi. Je suis têtu, & je déteste les gens qui n'ont pas confiance en eux. Ceux qui compte que sur l'aide des autres et le destin pour réussir. La motivation et la confiance en soi attirent la réussite. Le succès. Si t'en as pas dans le pantalon, t'es une baltringue. Et j'évite tous ces faibles pour avoir des gens courageux et fort autour de moi. Il parait que je ne suis pas jaloux. Je pense le contraire. Je pense que je suis très possessif envers les gens que j'aime, et je déteste que des types posent un regard sur ma copine. Je vais pas regarder leur blondasse superficiels, donc va voir ailleurs, ou t'aura de mes nouvelles. Je me répète souvent quand je parle, je dis souvent " ouaip ", " y à le time " , " oui mais bon " , " ta rass " mais bon ça fait chier personne apparemment .. Comme j'ai dis au début, j'ai 20 ans. 20 ans, c'est l'age idéal dans la vie, un mix entre la fin de l'adolescence et le début de ce que l'on appelle, l'adulte. J'aime paraître grand. Malgré ça, j'ai toujours une âme d'enfant, j'aime regarder le catch, faire chier le monde, jouer à la Wii, et surtout faire le fou. Et oui, je profite pleinement de la vie. Comme l'a dit Wolfgang, celui qui profite de chaque moment est une personne avisée. Je déteste avoir des regrets. Je suis déterminé et j'aime faire les choses dans le bon ordre. Le paradoxe est que je ne suis jamais satisfait à 100 %. Une choulade quoi. Enfin, je fais partie des rares personnes qui préfère l'amour à l'amitié. On a des projets avec sa copine ou son copain, pas avec les amis. J'aime connaitre de nouvelles personnes. Voilà en quelques mots mon caractere.

Assez compliqué je trouve, mais je pense, être quelqu'un de bien.
Si ça t'as donné envie de me connaitre, alors sois le bienvenue dans mon monde =)

# Posté le jeudi 25 juin 2009 08:37

Modifié le mercredi 26 août 2009 19:54





Ձ3 Aout Ձ008
Anyon℮ ℮lsbut you.

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Simplement que j'espère qu'elle soit fière de nous autant que je le suis, qu'elle aime le nous que nous formons, le moi que je suis. Que depuis le premier jour je suis heureux à chaque fois qu'elle est près de moi. Que j'aime toutes ces choses qui font que c'est cette personne et pas une autre. J'aime tous les mots qu'elle me dit, qui paraissent insignifiants mais qui ne le sont guère pour moi, ces mots représentent ce que je ressens pour elle : une petite façon de prouver le plus gigantesque des sentiments, l'Amour ♥

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 15:22


La tragédie compatit avec les hommes. Après plusieurs conquêtes j'ai constaté qu'elle était polygame. La douleur à souvent le nez bouché, enrhumée elle éternue sans kleenex pour tout essuyer. Au festival de l'enfance des adultes on reçu le prix de la maltraitance. Coups, violence à la crie des écoles la joie des enfants se mêle au sourire pervers d'un vicieux. Ces messieurs attirent les enfants les plus affectifs, les coeurs caniculaires sont les plus attractifs, leurs armes de bataille sont d'la corde à sauter, des jeux de moins de 10 ans afin de les kidnapper, attouchement sur des p'tits bout de choux, ça crée des bouchons psychologiques l'impression de rouler sans essuie glace sous la pluie.

Malgré mon horloge on n'oublie souvent que les enfants en bas age deviennent des hommes de 50 ans. Quand l'avenir se rappelle de souvenirs incurables, le présent commet des actes, pactise avec le diable "tain condamner un innocent de 8 ans parce qu'innocent à 8 ans un homme t'a condamné", le petit train vient de passer. Sur le chemin de fer de la routine, crapuleux t'as forcé des gosses a jeter la tétine brisées, des parents culpabilisent, remettent leur éducation en cause accusent de laxisme, quand ton fils a caractère ne parle plus te regarde dans les yeux, ses yeux secs ne pleurent plus, à chaque anniversaire les cadeaux deviennent des bombes, des bougies plantées dans son coeur et non pas dans le gâteau.

Dans leur vie y a pas de guerre, y a pas de sous, y a pas de haine ils glissent de bonheur. Pour eux ceux qui gouvernent le monde c'est pas Obama, c'est le roi lion. Y a pas de tribunal dans leur monde, ils jugent personne, du Sénégal à l' Amérique Latine, c'est la même consonne aucune manipulation dans leurs paroles. Dans leurs films y a pas de passage de pub, ils ne jouent pas un rôle. Le bac à sable en guise de terrain de chasse
on leur envoie pas l'armée quand ils jouent à cache-cache, y a aucun coups de feu à la balle au prisonnier même si quand tu veux te libérer faut quand même te toucher.
La gomme n'efface pas se que l'on écrit avec de l'encre.

L'avenir d'un enfant ne vaut pas un sac de bonbons


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# Posté le mardi 20 octobre 2009 06:59

U n p e t i t l u s o u s l a d e n t ! =)

U n  p e t i t  l u  s o u s  l a  d e n t  !  =)


Mon c½ur,

Nous sommes le premier novembre deux mille neuf, il est 21h13. Il me vient l'envie de t'écrire sans raisons particulières. Je viens tout juste de rentrer de ces interminables quatre heures et demie de train que je n'ai toujours pas digérées. Un an & quelques mois que nous sommes ensemble. Notre relation a beau perdurer, il est toujours aussi difficile de te quitter sur le quai de la gare. Que se soit celle de Lyon ou de Rennes, il y a toujours cette voix qui va désigner le numéro du train qui va m'éloigner de toi, toujours ce son qui annonce que je vais partir puis toujours cette vue panoramique de toi me regardant en essayant de paraître rassurant. A chaque tic tac je me sépare de toi. Tic Tac, Tic Tac .. Ça sonne lourd. Leur rythme est si prompt quand je suis avec toi et si inerte le reste du temps. L'aiguille de l'horloge jubile de notre séparation. C'est écoeurant. Après la chimère, l'arrivée est synonyme de réalité. C'est le pied à terre que je me rends compte que tu n'es plus là & que tu ne le seras plus pendant un long moment. Il me faut faire face à la dureté du réveil lors de la fin du rêve. Tout devient minime. J'avance là où l'on me mène d'un pas lourd, non décidé. Je n'arrive pas à me consoler. Mon seul souhait est de masquer mon chagrin & garder le quelque peu de dignité qu'il me reste. C'est un submergement de tristesse. J'ai envie de pleurer. C'est si difficile d'empêcher les larmes d'inonder mes joues. Je pleure à chaque fois que l'on me parle de toi. Le c½ur est le seul guide dans ces cas là. L'émotion ne se contrôle pas. Mon amour, tu me manques tellement .. Nous sommes séparés que depuis quelques heures pourtant. C'est pire que les autres fois. Qui aurait cru que ça pouvait l'être ? Je pensais avoir déjà ressenti ce déchirement pourtant. Ne jamais oublier qu'il a toujours pire que ce que l'on croit. Je l'avais pressenti, tu te souviens ? Je te l'avais dit avant de partir. Je le savais. C'est terriblement dur. Pourquoi cette fois plus que les autres ? Je ne peux m'expliquer. C'est douloureux. Demeurer loin de toi n'est qu'une piètre esquisse du bonheur. Je ne peux être comblée. Il manque ce quelque chose pour que je sois heureuse. La partie manquante n'est tout autre que toi. Le "parfait" n'existe pas lors de ton absence. Si seulement tu étais là. Si seulement tu me voyais envier les amoureux dans la rue. Je me sens vide. L'incohérence de l'amour et de la souffrance obligatoire de notre relation me glace. Pourtant, je ne pense pas demander beaucoup. J'ai juste un besoin de te voir à mon réveil & à mon coucher, de te toucher lorsque l'envie me vient & de ne pas me dire à chaque fois que je t'embrasse que ça peut être la dernière fois. Je te veux. Parce que ça me rassure, c'est tout con. Malheureusement, il n'y a que toi qui puisse m'offrir ce que mon c½ur & ma tête réclament. C'est ta main que j'ai envie de serrer pour parcourir le monde, qu'elle soit brûlante ou glacée. C'est ton torse où ma tête cherche refuge. Ce sont sur tes empreintes de pas que je souhaite poser mes pieds. C'est ta voix & elle seule qui a le pouvoir de clore mes paupières. Ce ne sont que sur tes épaules que je veux prendre appui. Seulement tes yeux à toi peuvent deviner & dessiner mes courbes. C'est ton cou chaud qui mérite le plus tendre des baisers. Ce sont tes lèvres qui à elles seules méritent mes plus beaux compliments. Je suis effrayée parce que je sais que demain matin mes yeux verts s'ouvriront sur le plafond pâle de ma chambre avec une boule au creux du ventre. L'impression d'être seule m'assaillira. Soudain je me rappellerai que tu n'es plus à côté de moi. Puis ce sera comme ça tous les matins jusqu'au jour de ma venue. Comme chaque matin, le réveil du téléphone sonnera pour me rappeler que tu n'es toujours pas là. Un jour de plus. Un jour de moins. Comme chaque matin, je m'imaginerai ton visage harmonieux et tes yeux marrons à demis clos qui me regardent d'un air tendre & amoureux. Comme chaque matin je me tournerai ayant l'espoir que tu aies demeuré dans mes bras toute la nuit & je regretterai de ne pas avoir fait nuit blanche pour entendre chacun de tes soupirs. Comme chaque matin j'aurai ta disparition comme un goût amer dans la bouche, comme un vide béant dans le c½ur & un trou à la place des sentiments. J'aurai le souvenir de tes caresses et celui de tes baisers comme une légère bise sur ma peau. J'enfoncerai ma tête & j'étoufferai une larme quotidienne sous mon oreiller, puis je me lèverai & ferait semblant de ne pas manquer de toi .. Tout cela m'a fait réfléchir Loïc. Peut être que je ne le savais pas ou bien que par peur je me mentais, mais j'ai apaisé mes doutes et je crois savoir à ce jour. J'ai eu une longue méditation sur beaucoup de choses. Moi mais aussi toi & nous deux. Tu vas trouver ça fou & tu auras raison. Mais aujourd'hui, enfin, mes sentiments sont intelligibles. Mon ange, j'en suis persuadée désormais. C'est cette semaine ci, ce sont ces moments là, qui m'ont entièrement fait comprendre la réalité de ce qui est entrain de se dérouler sous mes yeux & que je refusais de voir. J'ai eu comme un éclaircissement, un flash un tant soit peur brutal. Appelons cela un bouleversement ou bien même une révélation soudaine. Je suis follement amoureuse et c'est de toi Loïc Escoffier. Pas un autre. Tu représentes tellement plus que ce que je croyais avant. Ce n'est plus de l'amour, c'est de la passion à outrance. J'assimile enfin. Je le sais. J'en suis convaincue. Je ne peux pas vivre sans toi. C'est impossible. Tu l'es, tu l'incarnes, tu es mon indispensable. Sans toi c'est infaisable. Tu es mon reflet. Celui qui illustre cette expression « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ». C'est toi & non un autre. Tu es le seul et l'unique. Tu me colles à la peau. Tu es ma raison. Tu es mon envol. Tu es celui qui me transporte entre le bonheur & les découvertes. Tu es ma légèreté. Tu es celui qui provoque la folie de mon attachement. Tu es les rêves que je souhaite réaliser. Tu es mon confident, celui à qui je peux tout dire sans peur de condamnation. Je suis malade d'amour. Tu es le premier avec qui je parle d'avenir sérieux. Celui avec qui j'ai des rêves de voyages, d'appartement & de vie future. Parler de mariage & d'enfants me parait une évidence. Et même si on se sépare un jour, je sais que nos enfants porteront les mêmes prénoms. Aussi bête que ça peut l'être, ceci me rassure. Mon amour, tu m'offres des choses que je n'aurais jamais eu seule, tu sais .. Tu es dans tout ce que j'entreprends. Tu es l'argument de mes décisions & très souvent la solution à mes questions. Je ne sais pas vraiment pourquoi cela arrive maintenant. Tu m'as demandé l'autre jour ce qui me faisait changer envers toi & pourquoi je faisais soudainement des efforts. Pour ma part, ce ne sont pas des efforts, ça me vient tout naturellement. Ce n'est pas quelque chose que je m'oblige à faire. Ne pense pas que ce que je dis ou bien ce que je fais est factice. Pourquoi je ne l'ai pas fait préalablement ? Je n'ai pas de réponse nette & concise. Peut être est-ce le fait de te fréquenter que peu de temps qui me fait dire que j'aimerai passer chaque instant avec toi. Cette envie est croissante. J'aime à penser que c'est grâce à toi si j'en suis arrivée là. Mais voilà Amour, je sais que j'ai des défauts & je ne m'en cache pas. Si je dois te perdre un jour, ce sera sûrement pour cela. Je suis loin d'être parfaite, contrairement à ce que tu t'évertues à croire en permanence. J'en suis consciente. Je suis apeurée à l'idée de te décevoir ou même que ton jugement soit néfaste à l'égard de notre relation. Ne crois pas que je ne connaisse pas mes tords. Je sais que mon exigence amène l'éloignement. Ensuite l'éloignement entraîne la distance. La distance entraîne les tentations. Les tentations se mêlent à la jalousie qui créée des tensions. Et ça se termine le plus souvent par la perte de l'être aimé. Je sais que j'ai peur. Je sais que je ne veux pas te voir t'en aller. Je sais que c'est toi. Je sais que je t'aime. J'y crois. J'en fais peut être trop. Mais le fait de me dire qu'un jour tu passeras peut être tes nuits dans les bras d'une autre femme me fait douter de ma capacité à te plaire. Je me laisse sans doute trop aller. Et oui mon c½ur j'ai tendance à m'emballer facilement. J'ai du mal à taire mes pensées. Je préfère subir que partir. Je suis comme ça. Je peux être terrible, je le sais. Je vis par pulsations & impulsions. Mais tout cela n'est pas pour ton mal même si tu ne le vois pas toujours sous cet angle. J'ai réalisé que le temps ne nous permettait pas de nous arrêter sur le moindre détail. Il faut cueillir sa vie avant qu'elle soit emportée par le vent & abîmée par le temps. « Pour la première fois de sa vie il s'est senti aimé et apprécié par vous. La partie triste c'est que c'est le seul jour ou s'est arrivé. Dans mon livre, le jour où il se sentira seul sera l'unique ». Je serai pour toi ce que les autres n'ont pas su être. Je veux faire de notre tableau un art plein de couleur et de gaieté. Tu seras mes larmes & mes rires. Tu formeras les plus beaux de mes sourires. Je serai celle qui te comblera & qui fera de ta vie un cocon de tendresse. Je te protègerai mon amour, comme je ne l'ai jamais fait. Je subirai à ta place pour que tu sois épargné de la rage qui envie la paix dans le c½ur des gens humbles. Je te promets de donner tout ce que j'ai pour qu'en restant avec moi tu ne sois que plus heureux de jours en jours. Il n'y a qu'à regarder en arrière. Au début nous étions seuls. Juste un homme & d'une femme qui ont errés pendant des années, qui ont souffert de la trahison des gens qu'ils croyaient être des gens biens. Mes histoires d'amour me lapidaient de déceptions. Des fieffés menteurs défiaient ma patience. Puis tout a bifurqué. J'ai rencontré un ange. C'était toi. Nous nous sommes rencontrés. Avec beaucoup de temps, je t'ai fais le don de ma confiance. Tu as été la rose que j'ai cueillie un jour du mois de janvier. Ma rose à moi était marquée par des épines. Mon passé m'avait abîmée. Mes pétales, avec le temps, avaient perdues de leur éclat. Tu m'as soigné. Tu as rendu à ma fleur la lumière du soleil qu'elle méritait. J'ai éclos. Nos racines & nos histoires se sont entremêlées pour devenir notre aventure à deux. Celle de cicatrices entrouvertes & qui se sont refermées grâce à notre aide mutuelle. Nous sommes presque tombés puis nous nous sommes pris la main & nous sommes restés debout. Et malgré les multiples épreuves, nous avons réussit à s'en sortir indemnes & nous aimer toujours un peu plus. C'est une de mes vérités. Tu as lavé mon c½ur de tout regrets passés. Tu m'as fait prendre conscience que les autres ne sont pas ce que toi tu es. Et même si demain cela se fini, il me viendra en tête tout ce que tu m'as appris. Je me remémorerais le bien que tu m'as offert. Et je veux que tu saches une dernière chose. Ce n'est pas une page que je tourne si tu pars, c'est tout un livre que tu m'empêcheras d'écrire. Que ce soit ici ou là, peu importe, tu es une part de moi. Toi et moi ce n'est pas qu'un espoir banal. Grâce à toi j'ai mis un nom sur mon c½ur & un visage à mon bonheur.

Amour, Je t'aime .


« You light the skies up above me
A star so bright you blind me
Don't close your eyes
Don't fade away, dont fade away »
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 18:44

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 06:06